Combien ça coûte à la copropriété ?−
CoûtRien à l'investissement. EMCJ finance et détient l'installation. La copropriété, ou les occupants, paient ensuite l'énergie consommée via un contrat de service — généralement à un coût inférieur de 10 à 20 % à une solution fossile équivalente.
« Zéro investissement » : où est le piège ?+
ModèleLe réflexe est normal : si c'est gratuit à l'installation, qui paie ? Réponse : personne ne paie à votre place, et il n'y a pas de piège — il y a un alignement d'intérêts. Pensez-y comme à un leasing, mais sans dette à votre nom et sans rachat obligatoire : EMCJ investit, reste propriétaire de l'installation, et se rémunère sur l'énergie que vous auriez de toute façon payée — en moins cher que le fossile. Notre rentabilité ne vient pas d'un coût caché, mais de la durée (l'installation s'amortit sur 20 à 30 ans) et de notre maîtrise des coûts (nos propres équipes installent et entretiennent). Le solaire installé sur votre toiture alimente directement la pompe à chaleur — il améliore son efficacité et réduit l'électricité achetée au réseau ; l'excédent de production est revendu au bénéfice du modèle. Nous gagnons quand l'installation fonctionne bien et longtemps — exactement ce que vous voulez aussi. Et vous gardez la liberté de la racheter à une valeur connue d'avance, ou de la voir devenir gratuitement la vôtre à l'échéance. Mieux : nos intérêts convergent jusqu'au bout. Plus l'installation est efficace — meilleur rendement de la pompe, solaire bien valorisé —, plus elle consomme peu et plus notre marge s'élargit. Nous sommes donc récompensés précisément quand nous réduisons la consommation d'énergie et l'empreinte de votre immeuble.
Concrètement, qu'est-ce que ça nous évite ?+
AvantagesTout ce qui pèse habituellement sur une copropriété ou un propriétaire : l'appel de fonds pour financer la chaufferie, les débats interminables en assemblée sur qui paie quoi, la recherche d'artisans et la coordination des corps de métier, les provisions pour le remplacement futur, le stress des pannes en plein hiver, et la veille réglementaire sur des lois qui changent. EMCJ absorbe tout cela : un seul interlocuteur, un seul contrat, zéro avance de trésorerie, et le fonds de rénovation préservé pour le reste de l'immeuble.
Que se passe-t-il en cas de panne ?+
ExploitationC'est notre responsabilité. Maintenance, réparations, remplacement des équipements en fin de vie : tout est inclus dans le contrat et assuré par nos équipes Eltech et JJ Gippa. Vous n'avez ni à gérer ni à provisionner.
Combien de temps dure l'engagement ?+
DuréeLe contrat de service court généralement sur 20 à 30 ans — selon la durée de vie économique des installations. Le prix de base est fixe et indexé de façon transparente ; le prix de l'énergie suit les indices officiels. Pas de mauvaise surprise.
Un contrat long, n'est-ce pas un engagement risqué ?+
SortieNon, car vous gardez la main. La durée longue (20 à 30 ans) reflète simplement la durée de vie des installations et permet d'étaler le coût — c'est ce qui rend le « zéro investissement » possible. Mais vous n'êtes jamais prisonnier : une clause de sortie vous permet de mettre fin au contrat de façon anticipée en rachetant l'installation à sa valeur résiduelle, selon une grille fixée et connue dès le départ (en annexe du contrat). Cette valeur diminue avec le temps : à l'échéance, elle est nulle et l'installation vous revient gratuitement. Concrètement, vous pouvez résilier à tout moment dès la 5ᵉ année du contrat, moyennant un préavis de douze mois, en rachetant l'installation à sa valeur résiduelle (selon la grille annexée). C'est particulièrement utile en cas de vente de l'immeuble — le bien se transmet sans contrainte, le repreneur poursuit le contrat ou rachète l'installation. Vous restez donc libre à tout moment.
Comment l'énergie est-elle facturée aux occupants ?+
FacturationDe façon transparente, en fonction de la consommation réelle, dans le cadre réglementaire suisse de l'autoconsommation (RCP, regroupement, communauté électrique locale). Chaque occupant paie ce qu'il consomme.
RCP, CA, CEL : quelles différences ?+
AutoconsommationCe sont trois formes de partage de l'énergie solaire produite sur place, de la plus simple à la plus large. Le RCP (regroupement dans un cadre de consommation propre) partage la production au sein d'un même immeuble. La CA (communauté d'autoconsommation) étend ce partage à plusieurs bâtiments voisins. La CEL (communauté électrique locale) permet, depuis l'évolution récente de la loi, un partage à l'échelle d'un quartier via le réseau public. EMCJ détermine la forme la plus adaptée à votre immeuble et gère toute la mise en place.
Pompe à chaleur ou chauffage à distance (CAD) ?+
ComparatifLes deux décarbonent, mais le contracting PAC d'EMCJ offre des avantages décisifs. Le chauffage à distance n'est disponible que dans les zones raccordées au réseau, impose le fournisseur et son tarif sans alternative, et le prix dépend du mix de la centrale (parfois encore partiellement fossile ou incinération). Avec une pompe à chaleur + solaire sur votre immeuble : vous produisez et consommez votre propre énergie renouvelable sur place, vous maîtrisez vos coûts, vous valorisez votre toiture, et vous restez autonome. EMCJ finance et exploite le tout — là où un raccordement CAD reste à votre charge. La PAC est aussi installable partout, sans dépendre d'un réseau, et — selon la configuration (PAC réversible et/ou géothermie) — elle peut rafraîchir l'immeuble en été, ce qu'aucun chauffage à distance ne permet. Enfin, là où le CAD vous lie à un opérateur de réseau et à son tarif, EMCJ maîtrise toute la chaîne — étude, installation, maintenance — grâce à ses propres équipes Eltech et JJ Gippa : un seul responsable, des délais tenus, et une capacité d'exécution locale qui devient rare.
C'est adapté à mon immeuble ?+
ÉligibilitéSi votre chaufferie arrive en fin de vie, si votre toiture peut accueillir du solaire, ou si vous construisez du neuf soumis aux nouvelles exigences légales — très probablement. Le seul moyen de le savoir : un audit gratuit et sans engagement.
Que disent les nouvelles lois sur l'énergie ?+
Cadre légalLe cadre se durcit, au niveau fédéral comme cantonal. Vaud : les chauffages fossiles (mazout, gaz) en fin de vie devront être remplacés par une solution renouvelable, et les chauffages électriques sont concernés par des échéances d'assainissement (dès 2033 selon la performance du bâtiment). Valais : le neuf ne peut plus être chauffé au fossile, et une toiture rénovée doit accueillir du solaire. Dans les deux cantons, des subventions importantes accompagnent ces obligations. Le contracting EMCJ permet d'anticiper ces échéances sans avancer les fonds.
Pourquoi passer au renouvelable maintenant ?+
CadreParce que la loi l'impose progressivement : les chauffages fossiles en fin de vie doivent être remplacés par du renouvelable, et le neuf ne peut plus recourir au fossile. Anticiper, c'est éviter l'urgence et bénéficier des subventions disponibles.
Quelles subventions sont mobilisables ?+
SubventionsCes travaux sont soutenus par le Programme Bâtiments (Confédération et canton), jusqu'à 30 % de l'investissement en rénovation globale. C'est EMCJ qui demande, encaisse et intègre ces subventions dans son montage — vous n'avez aucune démarche à faire ni aucune avance à consentir. L'effet bénéficie directement à l'équilibre de votre contrat.